Agenda

12 au 19 février 2020 : projections, conférences et ateliers aux Etats-Unis

12 au 19 février 2020 : projections, conférences et ateliers aux Etats-Unis

A l’invitation des enseignantes Grace Ann (Oberlin College – Ohio), Kathryne Corbin (Haverford College – Pennsylvanie) et Tamara Chaplin (University of Illinois at Urbana-Champaign, des conférences et ateliers seront menés par Nicole Fernández Ferrer et Callisto Mc Nulty présentera Delphine et Carole, insoumuses.

– mercredi 12 à 19h à l’Apollo Theatre d’Oberlin (Ohio)
Projection de Delphine et Carole, Insoumuses
Suivie d’une rencontre avec Callisto Mc Nulty, Nicole Fernández Ferrer & Duncan Youngerman

– Jeudi 13 à 19h King 306 à Oberlin College
Intervention de Nicole Fernández Ferrer « Des bandes vidéos au service du ma(pa)trimoine audiovisuel féministe, gay et lesbien (années 70-80) »
suivie d’une intervention de Tamara Chaplin

– Samedi 15 février à 14h à University of Illinois at Urbana-Champaign
Projection de Delphine et Carole insoumuses
Suivie d’interventions de Callisto Mc Nulty, Nicole Fernández Ferrer, Tamara Chaplin

– Lundi 18 février à Haverford College (Pennsylvanie)
14h30-16h atelier Genrimages sur les stéréotypes sexués au cinéma (Nicole Fernández Ferrer)

– mardi 19 à 19h
Projection de Delphine et Carole, Insoumuses
Suivie d’une rencontre avec Callisto Mc Nulty & Nicole Fernández Ferrer

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8 février 2020 : projection « Delphine et Carole, insoumuses » à Doc Fortnight au MOMA NY

8 février 2020 : projection « Delphine et Carole, insoumuses » à Doc Fortnight au MOMA NY

Projection du film « Delphine et Carole, insoumuses » présentée par La réalisatrice Callisto Mc Nulty au Doc Fortnight au MOMA à New York le 8 février 2020 à 16h
Nicolas Lesoult (Les Films de la Butte) & Nicole Fernandez Ferrer seront également présents.

https://www.moma.org/calendar/events/6386

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2 février 2020 à partir de 10h45 « Les Festins d’Ilana » projection suivie d’une rencontre

2 février 2020 à partir de 10h45 « Les Festins d’Ilana » projection suivie d’une rencontre

Dimanche 2 février 2020 au Cinéma Le Luminor-Hôtel de Ville 20 rue du Temple 75004 Paris
Venez découvrir à 11h15 Les Festins d’Ilana
Accueil à 10h45 autour de chouquettes, thé, café, jus de fruit.

Projection de films sélectionnés et présentés par Ilana Eloit.
La séance sera suivie d’un débat.

Projection de :

✱ Le F.H.A.R. (Front homosexuel d’action révolutionnaire) de Carole Roussopoulos. 1971
✱ Instants de vie : portrait d’Hélène Azenor de Claudie Lesselier et Jacques Vandemborghe. 1987
✱ Huit mars 1975 de Catherine Lahourcade et Anne-Marie Faure-Fraisse. Vidéa. 1975
un extrait de :
✱ La Conférence des femmes – Nairobi 85 de Françoise Dasques. 1985

Cette sélection d’archives se propose d’effectuer un retour dans le passé des luttes féministes, lesbiennes et homosexuelles, des années 1930 aux années 1980. Avec Le F.H.A.R. (1971), nous nous plongerons dans l’effervescence intellectuelle des premières heures du Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire. Le Portrait d’Hélène Azenor (1910-1999) constitue un document inédit d’histoire orale sur le Paris lesbien des années 1930. Le reportage sur la Conférence des femmes de Nairobi de 1985 sera l’occasion de revenir sur cet événement majeur dans la constitution d’un mouvement féministe transnational et décolonial. Enfin, Huit mars 1975 nous fera revivre les manifestations du Mouvement des femmes dans toute leur radicalité politique, leur humour décapant et leur insolence militante. En faisant dialoguer ces archives, il s’agira aussi de s’essayer à relire la « glorieuse » décennie 1970 du point de vue d’histoires et de récits marginaux, c’est-à-dire situés en amont ou en aval de cette dernière.
Ilana Eloit

Ilana Eloit est politiste et historienne. Post-doctorante au CNRS (Laboratoire d’Études de Genre et de Sexualité – LEGS), elle est titulaire d’un doctorat en Études de genre, obtenu à la London School of Economics (LSE) en 2018. Sa thèse Lesbian Trouble : Feminism, Heterosexuality and the French Nation (1970-1981) a été examinée par Judith Butler et Rahul Rao, et porte sur la norme hétérosexuelle du Mouvement de libération des femmes. Elle a dirigé avec Clare Hemmings un numéro spécial de la revue Feminist Theory sur la spectralité lesbienne, intitulé Haunting Feminism : Encounters with Lesbian Ghosts. Elle enseigne à Sciences Po Paris et à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye.

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INFOS PRATIQUES
Dimanche 2 février 2020 à partir de 10h45, au Cinéma Le Luminor-Hôtel de Ville, 20 rue du Temple 75004 Paris
tél : 01 42 77 21 11
Accès : Hôtel de Ville (3 min à pied) : lignes 1 et 11
Châtelet (6 min à pied) : lignes 1, 4, 7, 11 et 14
Les Halles (8 min à pied) : RER A, B et D.

En partenariat avec le cinéma Le Luminor Hotel de Ville et la Mission cinéma de la Mairie de Paris.

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7 janvier 2020 à 20h Avant-première « Un Trozo de azul » de Florence Jaugey au cinéma Le Luminor Hôtel de ville

7 janvier 2020 à 20h Avant-première « Un Trozo de azul » de Florence Jaugey au cinéma Le Luminor Hôtel de ville

Mardi 7 janvier 2020 à 20h au Cinéma Le Luminor-Hôtel de Ville 20 rue du Temple 75004 Paris

Projection en avant-première du film de Florence Jaugey Un Trozo de azul (Un Grain de bleu)
Nicaragua, 2018, 54 min
En présence de la réalisatrice.
La séance sera suivie d’un débat.

Le film accompagne un groupe de personnes souffrant d’un handicap psychosocial lors d’un atelier de musique tenu dans le théâtre municipal de la ville de León au Nicaragua. Les moments partagés par l’intermédiaire de la musique créent une atmosphère de confiance et de mutuelle compréhension dans ce lieu protégé. L’atelier permet aux participants d’exprimer leurs sentiments sur ce que signifie vivre quotidiennement avec des problèmes mentaux.

Production: Florence Jaugey & Frank Pineda
Réalisation: Florence Jaugey
Image: Frank Pineda
Son et mixage: Arsenio Cadena
Edition: Andrea Bilbao
Asistante caméra: Camila Pineda
Bande sonore: Ricardo Wheelock
Professeur de musique et de Taï-Chi : Ricardo Wheelock
Professeur de chant: Donaldo Sevilla
Musiciens: Raymond Myers, Alexander Perez, Jazz Trio Maryan Cuevas
Avec la participation des membres de ASMEN (Association de Santé Mentale)

Florence Jaugey
Née en France, elle fonde Camila Films, une société de production indépendante basée au Nicaragua depuis 1990. Elle reçoit l’Ours d’argent du Festival de Berlin pour son court métrage Cinema Alcazar (1998) et le Prix de la Société des Auteurs Cinéma du Réel à Paris pour son documentaire L’Ile des Enfants Perdus (2002) . Son premier long métrage, La Yuma (2010) a remporté 16 prix internationaux et a été choisi pour représenter le Nicaragua à la cérémonie des Oscars 2011. En 2014 elle réalise L ‘Ecran Nu, son deuxième long métrage. En 2016 son travail documentaire au côté de son partenaire, le directeur photo Frank Pineda fait l’objet d’une rétrospective au Festival du Réel intitulée : Florence Jaugey, Frank Pineda, à l’œuvre.

Réalisations :
• Girasoles de Nicaragua. (Les Tournesols du Nicaragua) 2017 • La Pantalla Desnuda. (L’écran nu). 2014 • Días de Clase. (Jours d’école) 2013 • El Engaño. (Le Leurre). 2012 • La Yuma. • Managua, Nicaragua is a beautiful town. Documental video. 2007 • De Niña a Madre. Episodio 2 (Mère au sortir de l’enfance. 2ème épisode). 2006. • Historia de Rosa. (L’Histoire de Rosa.) 2005. • De Niña a Madre. Episodio 1 (Mère au sortir de l’enfance. 1er épisode). 2004. • La Isla de los Niños Perdidos. (l’île des enfants perdus). 2001. • El día que me quieras (Le jour où tu m’aimeras). 1999. • Cinéma Alcazar. 1997. • El que todo lo puede (Celui qui peut tout). 1997. • Voces y visiones (Voix et visions). 1995. • La hora de los generales (L’heure des généraux). 1992. • Muerto de miedo (Mort de peur).1991. • Retrato de La Paz (Portrait de La Paz). 1990.

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INFOS PRATIQUES :
Mardi 7 janvier 2020 à 20h
au Cinéma Le Luminor-Hôtel de Ville
20 rue du Temple 75004 Paris
tél : 01 42 77 21 11
Accès : Hôtel de Ville (3 min à pied) : lignes 1 et 11
Châtelet (6 min à pied) : lignes 1, 4, 7, 11 et 14
Les Halles (8 min à pied) : RER A, B et D.

En partenariat avec le cinéma le Luminor Hôtel de ville et la Mairie de Paris.

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L’équipe du Centre prend des vacances. Nous vous retrouvons le 6 janvier 2020

L’équipe du Centre prend des vacances. Nous vous retrouvons le 6 janvier 2020

Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir sera fermé du 23 décembre 2019 au 6 janvier 2020.
Toute l’équipe du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année
et vous adresse ses meilleurs voeux féministe et engagés pour l’année 2020.

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9 janvier 2020 Le Collectif 490 « hors la loi » recevra le Prix Simone-de-Beauvoir pour la liberté des femmes 2020

9 janvier 2020 Le Collectif 490 « hors la loi » recevra le Prix Simone-de-Beauvoir pour la liberté des femmes 2020

Prix Simone-de-Beauvoir pour la liberté des femmes  COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 9 décembre 2019

Le Collectif 490 « hors la loi » : Lauréat du Prix Simone-de-Beauvoir pour la liberté des femmes 2020

Le Prix Simone-de-Beauvoir pour la Liberté des femmes 2020 sera remis par Sylvie Le Bon de Beauvoir à Leïla Slimani, Sonia Terrab et Karima Nadir, représentant le « Collectif 490 » des femmes et des hommes revendiquant la liberté sexuelle au Maroc.

, à 11 heures, à la Maison de l’Amérique Latine, Paris

490 femmes et hommes ont dénoncé, dans un manifeste, l’article 490 du code pénal marocain qui punit « d’emprisonnement d’un mois à un an toutes personnes de sexe différent qui, n’étant pas unies par les liens du mariage, ont entre elles des relations sexuelles ».

Révélant leur identité en signant de leur nom, ces femmes et ces hommes se déclarent hors-la loi et assument publiquement une liberté sexuelle qui leur est refusée :

« Nous, citoyennes et citoyens marocains, déclarons que nous sommes hors-la-loi. Nous violons des lois injustes, obsolètes, qui n’ont plus lieu d’être. Nous avons eu des relations sexuelles hors mariage. Nous avons subi, pratiqué ou été complices d’un avortement. Nous avons appris à feindre, à composer, à faire semblant. Pour combien de temps encore ? »

Initié par l’écrivaine Leila Slimani et la réalisatrice Sonia Terrab, le Manifeste s’inscrit dans un contexte de durcissement de la répression sexuelle au Maroc. L’écriture et la diffusion du texte ont accompagné la mobilisation pour la défense de la journaliste Hajar Raissouni, arrêtée le 31 août 2019 pour « avortement illégal » et « relations sexuelles hors mariage », puis libérée en octobre dernier. En 2018, 14.503 personnes ont été poursuivies pour relations sexuelles hors mariage, 3048 pour adultère et 170 pour homosexualité. On compte 600 à 800 avortements clandestins par jour.

Signé aussi par des hommes – les journalistes Abdellah Tourabi et Ali Baddou, l’écrivain Abdellah Taïa, l’artiste Mahi Binebine, l’acteur Fahd Benchemsi, etc. – le Manifeste compte aujourd’hui plus de 15.000 signatures. 70% des témoignages recueillis par le Collectif 490 proviennent de jeunes âgés de 18 à 25 ans. La campagne « L’amour n’est pas un crime » sera lancée en décembre. Elle vise à obtenir un débat au Parlement marocain sur la dépénalisation des relations sexuelles et « l’abrogation des lois liberticides relatives à l’amour ».

La liberté sexuelle est déniée aux deux sexes, mais plus systématiquement aux femmes. Lutter pour cette liberté, c’est lutter pour l’émancipation des femmes et pour la reconnaissance de l’universalité de leurs droits. L’attribution du Prix au Collectif 490 rappelle que liberté sexuelle et liberté de disposer de son corps sont des questions fondamentales dans la pensée de Simone de Beauvoir.

Créé il y a douze ans, le Prix Simone-de-Beauvoir a été attribué à des personnalités qui défendent et font progresser la liberté des femmes : Taslima Nasreen, Malala Yousafzai (depuis lors Prix Nobel de la Paix), Barbara Nowacka (Mouvement pour les droits des femmes à l’avortement en Pologne), Giusi Nicolini, maire de Lampedusa, pour son action en faveur des migrants rescapés de la Méditerranée, Michelle Perrot, historienne, Asli Erdogan, écrivaine et journaliste, Sara García Gross (Mouvement de dépénalisation de l’avortement au Salvador).

Contact : prixsimonedebeauvoir@gmail.com           tél : +33 (0)42727436

Avec le soutien de la Fondation des Femmes

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Dimanche 15 décembre à 11h, Les Festins de Suzette projection et rencontre

Dimanche 15 décembre à 11h, Les Festins de Suzette projection et rencontre

Dimanche 15 décembre à 11h au Cinéma Le Luminor-Hôtel de Ville à Paris
Accueil à 10h30 autour de chouquettes, thé, café, jus de fruit

Venez découvrir Les Festins de Suzette
Séance présentée et suivie d’une rencontre avec Suzanne Robichon

Projection de :
Kate Millet parle de la prostitution avec des féministes / Vidéa (1975)
✱ Voix Off, imprimerie de femmes / Meryem Delagarde (1984)
✱ Fem Do Chi, self défense pour les femmes / Hélène Bourgault et Bénédicte Delasalle (1984)
✱ Kiss and Tell / Lorna Boschman (1992)
✱ Donde Están (AIDA Argentine / Anne Barbey (1981)
✱ Copacabana Beach / Vivian Ostrosvky (1983)
et un extrait de
✱ Musiques en feu / Catherine Lahourcade (1981)

Les années 1970/1980 vous semblent loin ? Venez voir quelques films tirés des archives du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir .
Pour découvrir des cours d’autodéfense pour lutter contre les violences conjugales, une imprimerie de femmes Voix Off,  un débat sur la prostitution en 1975 entre Kate Millet, Monique Wittig, Christine Delphy et d’autres féministes, une vision décalée et pleine d’humour de la plage de Copacabana,  des représentations de l’érotisme lesbien. Nous terminerons ce parcours en archives féministes par une incursion dans le monde de la musique contemporaine et des femmes instrumentistes.

 

Suzanne Robichon

Suzette Robichon a toujours eu à l’horizon de ses actions l’espoir de changer le monde.
Activiste, lesbienne, féministe, et amoureuse de littérature, elle a participé à différentes aventures de presse. Editrice de la revue Vlasta, elle a publié Le voyage sans fin de Monique Wittig et Q.E.D. roman de Gertrude Stein. Elle a travaillé à la Mairie de Paris dans le domaine de l’animation périscolaire, entre autres pour mettre en place des actions d’éducation à l’égalité filles/garçons et contre toute discrimination. Cofondatrice du fonds de dotation Lesbiennes d’intérêt général, elle est également membre du bureau du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir. Elle anime l’association des ami/es de Monique Wittig. Elle a récemment édité Rosa Bonheur. Ceci est mon testament, et La Correspondance amoureuse de Natalie Barney et Liane de Pougy.

 

Cinéma Le Luminor-Hôtel de Ville
20 rue du Temple 75004 Paris   75001 Paris
tél : 01 42 77 21 11
Accès : Hôtel de Ville (3 min à pieds) : lignes 1 et 11
Châtelet (6 min à pieds) : lignes 1, 4, 7, 11 et 14
Les Halles (8 min à pieds) : RER A, B et D.

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15 novembre 2019 « SCUM Manifesto » & « Maso et Miso vont en bateau » au au Museo Nazionale del Cinema de Turin 

15 novembre 2019 « SCUM Manifesto » & « Maso et Miso vont en bateau » au au Museo Nazionale del Cinema de Turin 

Samedi 15 novembre 2019 au Museo Nazionale del Cinema de Turin 
A l’invitation du Torino Film Festival

Séance présentée par Nicole Fernandez Ferrer et suivie d’un débat

Projection de 
SCUM Manifesto de Carole Roussopoulos et Delphine Seyrig
France, 1976, 27 min

&
Maso et Miso vont en bateau
de Nadja Ringart, Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig et Ioana Wieder
France, 1976, 55 min 
http://www.museocinema.it/it

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26 novembre à 20h30 Laura Mulvey présente « Frida Kahlo & Tina Modotti » et « Amy! »

26 novembre à 20h30 Laura Mulvey présente « Frida Kahlo & Tina Modotti » et « Amy! »

Mardi 26 novembre 2019 à 20h30, dans le cadre de 100% DOC

Deux films de Laura Mulvey et Peter Wollen en présence de Laura Mulvey
avec Rosana Pujol, éditrice du livre de Laura Mulvey Fétichisme et curiosité *

Frida Kahlo & Tina Modotti (1983, 30 min)
Documentaire sur le travail de la peintre mexicaine Frida Kahlo et de la photographe italienne Tina Modotti, deux artistes dont l’œuvre et les vies politique et intime se déploient à Mexico après la révolution.

Amy! (1980, 30 min)
Collage d’images et de sons d’Amy Johnson, aviatrice pionnière des années 30, AMY! interroge la notion d’héroïne : qui peut l’être, que sont les autres, quelles frustrations sociales son existence traduit-elle ?

* Rosanna Puyol est poète, commissaire d’exposition
et co-fondatrice des éditions Brook (www.brook.pm)

Au Forum des images, Forum des Halles, 2 Rue du cinéma, 75001 Paris

En partenariat avec

et avec le soutien de

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22 novembre 2019, rencontre avec Esther Ferrer dans la cadre de Wom@rts

22 novembre 2019, rencontre avec Esther Ferrer dans la cadre de Wom@rts

Vendredi 22 novembre de 19h à 21h
A l’Institut Cervantes , 7 Rue Quentin-Bauchart, 75008 Paris

Esther Ferrer *, artiste plasticienne performeuse s’entretiendra avec Sandrine Meats** , historienne de l’art & Nicole Fernández Ferrer et répondra aux questions du public lors d’une rencontre Meet the Masters
dans le cadre du projet européen Wom@rts (Europe Creative).
*ESTHER FERRER est connue pour son travail comme plasticienne et aussi par ses performances, seule ou au sein du groupe espagnol ZAJ (formé en 1964 et dissous en 1996)

Son travail s’est toujours plus orienté vers l’art/action, pratique éphémère, que vers l’art/production). Dans l’Espagne de début des années 60 elle fonde avec le peintre José Antonio Sistiaga, le premier Atelier de Libre Expression (germe de beaucoup d’autres activités parallèles). À partir des années 70, elle consacre une partie de son activité aux arts plastiques : photographies retravaillées, installations, tableaux basés sur la série des nombres premiers, objets, etc.
Elle a fait des expositions dans de Galeries espagnoles et étrangères et dans de Foires comme la FIAC à Paris ou ARCO à Madrid.
Pendant sa carrière comme performeur a participé à des Festivals partout en Europe (France, Italie, Hollande, Belgique, Bulgarie, Espagne, Suisse, Angleterre, République Chèque, Pologne, Danemark, Norvège, Slovaquie, Allemagne, Hongrie etc.) ainsi qu’en Canada, Japon, Thaïlande, Corée, Cuba, Mexique, Slovénie États-Unis, où le Groupe ZAJ réalisa une tournée de deux mois en 1973, principales performances : New York University (Albany) Dartmouth University (New Hampshire) – « The Kitchen » (New York) – Merce Cunningham Studio (New York) – Massachusetts University (Amherst – Buffalo University (Buffalo) – The Walker Art Center (Minneapolis) – The Colorado College (Colorado Springs) – The Quinci House Arts Festival of Harvard University (Cambrige) – Mills College – Oakland (Californie) K.P.F.A. – Berkeley (Californie), etc.
Esther Ferrer est aussi auteur de deux oeuvres radiophoniques pour Radio National d’España (« Au rythme du temps » et « Ta, te, ti, to, tu ou l’agriculture dans la Moyen Age » ) et a donné des séminaires sur la performance dans des Universités et dans des Ecoles des Beaux Arts en Espagne, France, Italie, Canada Suisse et Mexique.
Esther Ferrer a représenté l’Espagne à la Biennale de Venise en 1999, a reçu en Espagne le Prix Nacional de Bellas Artes en 2008, le Prix Gure Artea du Gouvernement Vasque en 2012, le prix MAV (Mujeres en las artes visuales), le prix Marie Claire de l’art contemporainet le prix Velazquez. en 2014.
** Sandrine Meats est historienne de l’art. Sa thèse de doctorat en cours de préparation à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne porte sur l’art de la performance en Angleterre entre 1969 et 1976. Elle a publié de nombreux articles en lien avec ce sujet et est co-auteure d’Interviewer la performance. Regards sur la scène française depuis 1960 (Manuella Éditions, 2014). Elle a assuré des charges d’enseignement en histoire de l’art contemporain dans les universités Paris 4 Sorbonne et Paris 1 Panthéon Sorbonne. Elle est membre fondateur de l’association Athamas, Art et antipsychiatrie, lauréate notamment de la résidence de recherche INHALab mars-juin 2019 (Institut national d’histoire de l’art, Paris).
Entrée libre dans la limite des places disponibles

En partenariat avec l’Institut Cervantes de Paris
et le projet Wom@rts

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