Centre audiovisuel Simone de Beauvoir

20 janvier 2021 à 18h. La Fabrique des contre-récits : rencontre avec Pascale Obolo. Entretien mené par Anne Wetsi Mpoma

20 janvier 2021 à 18h. La Fabrique des contre-récits : rencontre avec Pascale Obolo. Entretien mené par Anne Wetsi Mpoma

Rencontre avec Pascale Obolo, cinéaste, commissaire d’exposition, rédactrice en chef d’Afrikadaa
Entretien mené par Anne Wetsi Mpoma, historienne de l’art, galeriste 

En ligne le mercredi 20 janvier 2021 à 18h

Merci de vous inscrire à
presse@centre-simone-de-beauvoir.com
(places limitées)

Pascale Obolo s’entretiendra avec Anne Wetsi Mpoma & Nicole Fernández Ferrer et répondra aux questions du public lors d’une rencontre “Meet the Masters”, dans le cadre du projet européen Wom@rts (Europe Creative).

Pascale Obolo
Née à Yaoundé, Cameroun, elle étudie au Conservatoire Libre du cinéma Français en section réalisation, puis obtient un master de cinéma à l’Université Paris 8, section cinéma expérimental. Ses premiers films documentent le début du mouvement Hip Hop et la scène parisienne graffiti. Cinéaste féministe, elle a également porté son regard sur la place des femmes dans les milieux artistiques.
“Mes recherches portent sur les différentes pratiques de transmissions des savoirs et les pédagogies décoloniales en art et dans les milieux militants.”
Ses domaines de réflexion interrogent l’énonciation muséale et la narration d’exposition dans un processus de recomposition des récits inclusifs. Pascale Obolo est à l’origine de la structure Afrikadaa Lab : une revue d’art contemporain. Elle dirige aussi l’African Art Book Fair (AABF). En partenariat avec le musée du SMAK à Gand elle prépare une publication sur les contre-récits suite à ses recherches portant sur la thématique : Peut-on féminiser la collection du musée du SMAK ?.

Anne Wetsi Mpoma est historienne de l’art, penseuse décoloniale, commissaire d’exposition, auteure.
Elle propose des solutions pour déconstruire et réinventer les arts et les imaginaires en vue d’une société plus inclusive. Elle est la fondatrice et la directrice de la Wetsi Art Gallery (2019, asbl Nouveau Système Artistique), un espace indépendant qui crée des ponts avec divers publics notamment institutionnels en montrant le travail d’artistes marginalisés en raison de leur « race », genre, orientation sexuelle, origine ethnique et/ou « handicap ».
Dans son essai Résister dans les arts et la culture en contexte postcolonial  (in Being Imposed Upon, 2020), elle analyse les rapports de pouvoir qui lient des artistes femmes afrodescendantes belges évoluant en marge et les détenteurs.trices du pouvoir dominant sur la scène de l’art contemporain. Le projet d’exposition Through Her (True Her) en collaboration avec Pascale Obolo aborde la même thématique en faisant dialoguer les œuvres de ces artistes en marge avec celles ayant intégré la collection du Musée d’art contemporain de la ville de Gand (S.M.A.K.). Elle participe aux travaux des expert.e.s nommé.e.s pour rédiger un premier rapport pour orienter les parlementaires de la Chambre des représentants participant à la commission chargée d’analyser le passé colonial belge et ses conséquences actuelles.

LA BIOGRAPHIE COMPLETE DE PASCALE OBOLO

Née à Yaoundé, Cameroun, elle étudie au Conservatoire Libre du cinéma Français en section réalisation, puis obtient un master de cinéma à l’université de paris VIII, section cinéma expérimental. Ses premiers films documentent le début du mouvement Hip Hop et la scène parisienne graffiti. Cinéaste féministe, elle a également porté son regard sur la place de la femme dans les milieux artistiques. Ses films ont été montrés et primés dans de nombreux festivals. Sa démarche artistique de cinéaste est souvent issue des arts plastiques et numériques, rompant délibérément avec les codes narratifs traditionnels ; les codes visuels ou clichés que l’on a de l’Afrique et de sa culture. Activiste son travail interroge les mémoires, l’identité, l’exile, l’invisibilité. Dans la construction de ses objets filmiques, elle expérimente différentes formes de jeu narratives ou le réel s’entremêle à la fiction. Passionnée par les arts visuels Pascale Obolo produit et réalise « des objets filmique » car elle refuse d’être cataloguée dans un genre cinématographique. Dans mes récits j’interroge les Mémoires et les répercutions qu’elles ont dans nos sociétés contemporaines : “ Réfléchir sur le devenir de l’ héritage des Mémoires pour mieux appréhender notre société et l’avenir.”
Certains de ces travaux ont été exposés au Musée du Montparnasse, au Musée du Quai Branly, au centre Pompidou, au Manège de Dakar, au Mac Val, la fondation Kadist, la fondation David Roberts…

Son film Calypso Rose: the lioness of the jungle a remporté en mars 2013 au fespaco dans la section documentaire : le prix Yennega d’argent.

Ses derniers travaux questionnent les archives à travers la construction de récits historiques dans une perspective décoloniale, autour des représentations visuelles et culturelles de l’histoire politique et économique, à travers la photographie, la vidéo, et la performance. Ses œuvres s’appuient sur un processus de recherche interdisciplinaire, aussi diverses que la danse, littérature, le film, et les sciences humaines.Mes recherches portent sur les différentes pratiques de transmissions des savoirs et les pédagogies décoloniales en art et dans les milieux militants.

Pascale Obolo est à l’origine de la structure d’Afrikadaa Lab : une revue d’art contemporain, un laboratoire intellectuel et artistique qui a pour vocation de créer une dynamique de création à Paris et dans les territoires africains et diasporiques. Afrikadaa est aussi un outil-média pour une meilleure visibilité des oeuvres, qui offre aux artistes la mise en place d’un processus curatorial et d’un espace de dynamisation, ouvert sur les expériences qui renforcent la place des artistes issues de la diaspora dans l’agenda artistique .La revue Afrikadaa propose des nouvelles façons de théoriser sur de nouvelles pratiques artistiques institutionnelles et non – institutionnelles.
Elle dirige aussi l African Art Book Fair (AABF) / une foire d’édition indépendante mettant l’accent sur les pratiques éditoriales et soutenant les pratiques de publications qualitatives et uniques.Enseignante ,elle dirige la formation des ateliers des horizons au centre d’ art de Grenoble. Pascale Obolo vient de rejoindre l’équipe du conseil scientifique de l’ école des beaux arts de l’ iles de la Reunion .

AWARD/
calypso@dirty jim’s/ (85mn)
Festival panafricain de cannes ( 2006)

Festival de film de Ouidah: meilleur documentaire (2007) Festival de film Vue d’Afrique (2006)
La femme invisible (7 mn )

Black film festival (paris) meilleur court- métrage

Festival de film de femmes Minga (Cameroun) meilleur court métrage
Awards films festivals calypso rose the lioness of the jungle (85mn): – Festival du FESPACO 2013 (Burkina Faso) : prix yenega d’ argent

– Festival Millenium 2012 (Bruxelles) : Film d’Ouverture du Festiva
– Festival Ecran Noirs 2013 (Cameroun) :Grand Prix du meilleur documentaire 
 – Festival Quintessence 2012 (Ouidah, Bénin) : meilleur documentaire
Carthage Film Festival (Carthage, Tunisie), Washington DC International Film Festival, Hot Springs Documentary Film Festival ; International Black Women’s Film Festival, Festival de film de femmes ellestournent (Belgique) ; Festival de film de femmes en résistance (France), Black History month/Exeter Phoenix, Bradninch Place, Gandy Street, Exeter, EX4 3LS, black festival film in Rio de Janeiro, Festival de film de femmes de Creteil (France)

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En 2021, le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir va poursuivre ses actions :
-restauration (en partenariat avec la BnF), distribution et diffusion de ses archives
-acquisition et distribution de nouveaux films et documents audiovisuels
/organisation de projections-rencontres – notamment avec ses partenaires le Forum des images, le Luminor Hôtel-de-Ville, la Cité audacieuse – de formations pour adultes, étudiants ou apprentis, d’ateliers pour enfants et jeunes en milieux scolaires et périscolaires, de projections et ateliers en milieu pénitentiaire
-développement du site Genrimages
/captations de rencontres militantes, de manifestations, d’évènements féministes et LGBTQIA+
-organisation de rencontres avec des femmes artistes au sein du projet européen Wom@rts
participation à des festivals, programmation…
Grâce à nos soutiens tels que la Ville de Paris, le Ministère chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, le CNC et tous nos partenaires, nous pouvons, même en ces temps plus difficiles, continuer nos activités.
Toute l’équipe et le bureau du Centre vous remercient pour votre générosité.


Clip de campagne de dons 2020. Réalisation : Hélène Bougy. Graphisme : Alba Charry. ©Centre audiovisuel Simone de Beauvoir

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Jeudi 3 décembre 2020 à 18h “Le Son d’un regard” :  rencontre avec Vivian Ostrovsky, cinéaste expérimentale.

Jeudi 3 décembre 2020 à 18h “Le Son d’un regard” : rencontre avec Vivian Ostrovsky, cinéaste expérimentale.

Photo ©amaniglier_OFF

 

Le Son d’un regard
Rencontre avec Vivian Ostrovsky, cinéaste expérimentale.

Entretien mené par Nataša Petrešin-Bachelez, commissaire d’exposition.

En ligne le 3 décembre 2020 à 18h

Merci de vous inscrire à presse@centre-simone-de-beauvoir.com
(places limitées)

Vivian Ostrovsky s’entretiendra avec Nataša Petrešin-Bachelez & Nicole Fernández Ferrer
et répondra aux questions du public lors d’une rencontre “Meet the Masters”,
dans le cadre du projet européen Wom@rts (Europe Creative).

Vivian Ostrovsky
Née à New York en 1945, la cinéaste Vivian Ostrovsky passe son enfance à Rio de Janeiro avant d’entamer des études supérieures en psychologie et cinéma, à Paris.
En 1970, elle cofonde Ciné-Femmes International, un organisme dédié à la diffusion de films de femmes.
Depuis 1980, Vivian Ostrovsky a réalisé plus de vingt films. Explorant le thème du déplacement,
ceux-ci évoluent entre le « film journal » et le « film collage ». Son travail a fait l’objet de nombreuses rétrospectives et d’expositions dans les musées et les festivals à travers le monde.


©Hervé Bachelez

Nataša Petrešin-Bachelez est curatrice interdépendante, éditrice et critique d’art
Elle a récemment assuré le commissariat des expositions :
– Contour Biennale 9: Coltan as Cotton (2019, Malines)
– Les Muses insoumises : Delphine Seyrig, entre cinéma et vidéo féministe au LaM de Villeneuve d’Ascq (2019, avec Giovanna Zapperi)
– Les Insoumuses : Delphine Seyrig et les collectifs vidéo féministes en France (1970-1980) au Museo Reina Sofia de Madrid (2019-2020, avec Giovanna Zapperi)
– Not Fully Human, Not Human At All, organisé par la galerie KADIST de Paris (2017-2020)
Elle a été rédactrice en chef de plusieurs revues dont L’Internationale Online (2014-2017) et dirige la revue Versopolis Review. Ensemble avec Elena Sorokina, elle a co-fondé Initiative for Practices and Visions of Radical Care en 2020.

Avec le soutien de

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Visionnez “les Festins de Geneviève Fraisse”, séance enregistrée le 18 octobre 2020 au Cinéma Le Luminor-Hôtel-de-Ville

Visionnez “les Festins de Geneviève Fraisse”, séance enregistrée le 18 octobre 2020 au Cinéma Le Luminor-Hôtel-de-Ville

Visionnez ici la rencontre : Les Festins de Geneviève Fraisse
qui a eu lieu le 18 octobre 2020 au cinéma le Luminor-Hôtel de Ville à Paris.

Une projection d’extraits de films d’archives sélectionnés et présentés par Geneviève Fraisse, suivie d’un débat.
“Avant le festin, la gourmandise : les archives, dans leur désordre d’apparition offert par le catalogue du Centre Simone de Beauvoir, donnent la possibilité d’un parcours à inventer. Alors j’ai choisi dix extraits de films, au long des cinq décennies récentes, non pour témoigner d’une histoire singulière et collective, mais pour souligner quelques enjeux. Le MLF fut politique ; et le droit des femmes, si souvent désigné par la conquête de la contraception et de l’avortement, est surtout un emblème historique, évidemment réducteur. L’usine, le franquisme, l’extrême gauche sont des questions posées au militantisme. Alors les stratégies nous intéressent, celle du début du XXème siècle anarchiste, ou celle des combattantes de l’indépendance nationale, ou, tout simplement, celle des arguments pour convaincre de l’égalité des sexes.
Désormais, la réflexion, forte de cette histoire, prend acte de transformations imaginaires et symboliques ; ici c’est « le corps de l’art », sujet et objet, qui offre la multiplicité de l’invention.”
Geneviève Fraisse

Grève de femmes à Troyes
de Cathy Berheim, Ned Burgess, Catherine Deudon,
Suzanne Fenn et Annette Levy Willard.
France, 1971


Geneviève Fraisse est philosophe, directrice de recherche émérite au CNRS.
Elle travaille sur l’épistémologie politique du féminisme, suivant trois axes : généalogie de la démocratie, concepts de l’émancipation citoyenne et artistique et problématisation philosophique de l’objet sexe/genre.
Elle est l’autrice de nombreux ouvrages, récemment : La Suite de l’Histoire, actrices, créatrices (Seuil, 2019), Féminisme et philosophie (Folio-Gallimard, 2020) ; et « l’invitée » de Théâtre public, n°236, juillet-septembre 2020.

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Dimanche 18 octobre 2020 à 11h : Les Festins de Geneviève Fraisse. Au cinéma Le Luminor-Hôtel de ville

Dimanche 18 octobre 2020 à 11h : Les Festins de Geneviève Fraisse. Au cinéma Le Luminor-Hôtel de ville

Séance spéciale : Les Festins de Geneviève Fraisse.
Dimanche 18 octobre 2020 à 11h, au Cinéma Le Luminor-Hôtel de Ville
20 rue du Temple 75004 Paris

Une projection d’extraits de films d’archives sélectionnés et présentés par Geneviève Fraisse.
La séance sera suivie d’un débat.

Grève de femmes à Troyes
de Cathy Berheim, Ned Burgess, Catherine Deudon,
Suzanne Fenn et Annette Levy Willard.
France, 1971

Avant le festin, la gourmandise : les archives, dans leur désordre d’apparition offert par le catalogue du Centre Simone de Beauvoir, donnent la possibilité d’un parcours à inventer. Alors j’ai choisi dix extraits de films, au long des cinq décennies récentes, non pour témoigner d’une histoire singulière et collective, mais pour souligner quelques enjeux. Le MLF fut politique ; et le droit des femmes, si souvent désigné par la conquête de la contraception et de l’avortement, est surtout un emblème historique, évidemment réducteur. L’usine, le franquisme, l’extrême gauche sont des questions posées au militantisme. Alors les stratégies nous intéressent, celle du début du XXème siècle anarchiste, ou celle des combattantes de l’indépendance nationale, ou, tout simplement, celle des arguments pour convaincre de l’égalité des sexes.
Désormais, la réflexion, forte de cette histoire, prend acte de transformations imaginaires et symboliques ; ici c’est « le corps de l’art », sujet et objet, qui offre la multiplicité de l’invention.

Geneviève Fraisse

Geneviève Fraisse est philosophe, directrice de recherche émérite au CNRS.
Elle travaille sur l’épistémologie politique du féminisme, suivant trois axes : généalogie de la démocratie, concepts de l’émancipation citoyenne et artistique et problématisation philosophique de l’objet sexe/genre.
Elle est l’autrice de nombreux ouvrages, récemment : La Suite de l’Histoire, actrices, créatrices (Seuil, 2019), Féminisme et philosophie (Folio-Gallimard, 2020) ; et « l’invitée » de Théâtre public, n°236, juillet-septembre 2020.

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9 -21 octobre 2020 : rétrospective Delphine Seyrig à Lisbonne dans le cadre de la Festa do cinema francês

9 -21 octobre 2020 : rétrospective Delphine Seyrig à Lisbonne dans le cadre de la Festa do cinema francês

Dans le cadre de la Festa do cinema francês une rétrospective Delphine Seyrig est organisée en collaboration avec la Cinemateca portugesa en collaboration avec l’Institut Français du Portugal et le Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir.

9 octobre à 17h30 : Ouverture de la rétrospective consacrée à Delphine Seyrig à la Cinemateca Portuguesa. Rencontre avec Nicole Fernández Ferrer, déléguée du Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir, avec la participation de la programmatrice de la Cinémathèque, Maria João Madeira, ainsi que de la programmatrice et réalisatrice, Rita Azevedo Gomes.
19h – Projection de Sois-belle et tais-toi ! de Delphine Seyrig
10 octobre à 19h : Présentation de la séance Inês de Delphine Seyrig / Les Trois Portugaises de Delphine Seyrig / Les Prostituées de Lyon parlent de Carole Roussopoulos
10 octobre à 21h30 : Presentation de la séance Pour mémoire de Delphine Seyrig / Calamity Jane & Delphine Seyrig, a Story de Babette Mangolte

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24 sept-4 oct 2020 : Les filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent  aux Rencontres cinéma et société en Corrèze.

24 sept-4 oct 2020 : Les filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent aux Rencontres cinéma et société en Corrèze.

Uen carte blanche a été offerte au centre pour programmer Les Rencontres au cinéma Véo de Tulle (24-27 septembre 2020)
Les Rencontres cinéma et société se tiendront en deux sessions : du 24 au 27 septembre au cinéma Véo de Tulle, puis en campagne du 1er au 4 octobre 2020.
Le programme complet est à télécharger ici

AU CINEMA VEO DE TULLE

Jeudi 24 septembre
– 18h00 : Les Charbons ardents, Hélène Milano, France, 2019, 89 min, en présence d’Hélène Milano, réalisatrice
– 21h00 : Rafiki, Wanuri Kahiu, Kenya, 2018, 83 min

Vendredi 25 septembre
– 18h00 : Sois belle et tais-toi !, Delphine Seyrig, États-Unis, France, 1976, 110 min
– 21h15 : Les Conquérantes, Petra Volpe, Suisse, 2017, 96 min

Samedi 26 septembre
– 14h00 : Canción sin nombre, Mélina León, Pérou, Espagne, États-Unis, 2019, 97 min, en présence de Gloria Verges, présidente de France Amérique latine comité Bordeaux-Gironde
– 17h00 : Dieu existe, son nom est Petrunya, Teona Strugar Mitevska, Macédoine, 2019, 100 min
– 20h00 : Des Femmes d’Argentine (Que sea ley), Juan Solanas, Argentine, France, Uruguay, 2020, 86 min, en présence de Gloria Verges, présidente de France Amérique latine comité Bordeaux-Gironde

Dimanche 27 septembre
– 14h00 : Quatre femmes dans le siècle, carte blanche au CNC, en présence de Béatrice de Pastre, directrice des collections du CNC :
Le Matelas épileptique, Alice Guy, France, 1906, 12 min
La Femme collante, Alice Guy, France, 1906, 2 min
Allah au Cachemire, Louise Weiss, France, 1956, 20 mn
Un Matin comme les autres, Yannick Bellon, France, 1956, 29 min
Répétition à l’Opéra de Pékin (Série Série Comment Yukong déplaça les montagnes), Marceline Loridan, France, 1975, 28 min
– 16h40 : Delphine et Carole, insoumuses, Callisto McNulty, France, 2019, 70 min
– 18h50 : Filles de mai – Voix de femmes, de 1968 au féminisme, Jorge Amat, France, 2019, 94 min
– 21h15 : Made in Bangladesh, Rubaiyat Hossain, France, Bangladesh, Danemark, Portugal, 2019, 95 min

EN CAMPAGNE
– Jeudi 1er octobre, 18h30, Seilhac, salle Cérous – mairie, en partenariat avec le Centre régional des musiques traditionnelles en Limousin et la médiathèque de Seilhac
Sélection de courts métrages :
Enzo, Serena Porcher-Carli, France, 2017, 7 min
Dans ma rue, Étienne Husson, France, 2017, 4 min 50
Mathilde, Grégoire Orio, France, 2019, 6 min 15
Saute ma ville, Chantal Akerman, Belgique, 1968, 13 min
Thokozani Football Club : Team Spirit, Thembela Dick, Afrique du Sud, 2014, 22 min
Cette séance sera suivie d’un concert (30 min) de Ladrolla (Sylvie Heintz, Sylvie Berger et Solange Panis) pour quelques chansons autour des femmes, puis d’un repas partagé.

– Vendredi 2 octobre, 20h30, Naves, chez Bernard Mullet, Soleilhavoup
Mulheres rurais em movimento, Héloïse Prévost et MMTR-NE, France, Brésil, 2016, 46 min
En présence de d’Héloïse Prévost, réalisatrice (sous réserve)

– Samedi 3 octobre, 15h00, Chenailler-Mascheix, salle polyvalente, avec l’association culturelle et sportive
Les Petites vacances, Louise Groult, France, 2018, 24 min 40 sec
De l’amour au Rwanda, Jacqueline Kalimunda, Rwanda, France, 2016, 60 min
En présence de Louise Groult et Jacqueline Kalimunda, réalisatrices, et Anne-Laure Berteau, productrice

– Samedi 3 octobre, 20h30, Saint-Martin la Méanne, salle du Cantou,
Foot for love, Veronica Noseda et Élise Lobry, France, 2012, 12 min
De l’amour au Rwanda, Jacqueline Kalimunda, Rwanda, France, 2016, 60 min
En présence de Jacqueline Kalimunda, réalisatrice

– Dimanche 4 octobre, 15h00, Sérilhac, salle de fêtes
Gloria’s call, Cheri Gaulke, États-Unis, 2018, 17 min
Maternité secrète, Sophie Bredier, France, 2017, 82 min
En présence de Sophie Bredier, réalisatrice

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22 septembre 2020 : Avant-première du film “Madre Habana” d’Emmanuelle de Riedmatten

22 septembre 2020 : Avant-première du film “Madre Habana” d’Emmanuelle de Riedmatten

Projection en avant-première du film Madre Habana de Emmanuelle de Riedmatten
Suisse, 2019, coul., 62 min

Mardi 22 septembre 2020 à 20h30 au Forum des images dans le cadre de 100% DOC

en présence de la réalisatrice et de la chanteuse Yilian Cañizares

La projection sera suivie d’une rencontre.

 

Le film :

Trajectoires imbriquées de trois femmes cubaines, issues d’une même et seule famille : Gloria, 93 ans, ancrée à La Havane, sa fille Glorita, 64 ans, installée en Louisiane et Yilian, 38 ans, établie en Suisse.

Le film se construit autour d’Yilian Cañizares, de son destin de petite fille passionnée de violon dont la vie bascule suite à l’obtention de deux bourses d’études qui la conduisent adolescente au Venezuela, puis adulte en Suisse, provoquant des séparations familiales douloureuses, mais nourrissant un besoin impérieux de progresser sur le plan professionnel.

Les concerts donnés par Yilian dans différentes villes d’Europe avec son équipe de musiciens ou avec le pianiste cubain Omar Sosa, font lien entre l’ici et l’ailleurs, entre la petite-fille et la grand-mère, entre la fille et la mère. Suisse, Havane, Louisiane, le film part à la rencontre des trois protagonistes qui toutes ont choisi un chemin personnel en harmonie avec leurs convictions intimes.

Le parcours de vie de ces trois femmes se veut le reflet des valeurs cubaines : la famille, la solidarité, la ténacité.
Il interroge l’avenir du régime cubain qui cloisonne encore dans un carcan subtil, la population vivant sur place, alors que des centaines de milliers de Cubains ont déserté l’île pour ne revenir que sporadiquement revoir leur famille ou par simple nostalgie.

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Retrouvons-nous le 1er septembre 2020. A vos agendas pour nos prochains rendez-vous !

Retrouvons-nous le 1er septembre 2020. A vos agendas pour nos prochains rendez-vous !

L’équipe du Centre prend ses quartiers d’été.
Nous vous retrouverons le 1er septembre pour la réouverture du Centre, la reprise de nos activités et la réouverture de la boutique DVD.
Notez dès maintenant ces dates dans vos agendas :

22 septembre 2020 : Projection de Madre Habana de Emmanuelle de Riedmatten (Suisse) en sa présence au Forum des images dans le cadre de 100% DOC

24 au 27 septembre 2020 : Rencontres cinéma et sociétés en Corrèze à Tulle grâce à la carte carte blanche offerte par l’association Autour du 1er mai au Centre audiovisuel Simone de Beauvoir. Programmation que nous avons intitulée , Les filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent
28 au 30 septembre  2020 : Projections rencontres avec  des scolaires à Tulle et journée de formation avec des enseignants au lycée Perrier de Tulle
1er octobre au 4 octobre : suite des Rencontres cinéma et société en campagne Au cours de ces rencontres quatre réalisatrices et une productrice nous font le plaisir d’accompagner leurs films : Sophie Bredier, Jaqueline Kalimunda, Hélène Milano, Héloïse Prévost et la productrice Anne-Laure Berteau. Tout le programme ici !

Dans le cadre de la fête du cinema français au Portugal, un hommage est rendu à Delphine Seyrig. Tous les détails icihttps://fr.festadocinemafrances.com/

23 octobre 2020  :
Journée de formation de bibliothécaires et documentalistes « Écrire et parler d‘un film » avec Images en bibliothèques 

30-31 octobre & 1er novembre 2020 : Rétrospective Delphine Seyrig à Nantes.
Initialement prévue en mars-avril, la rétrospective reportée permettra de découvrir ce beau programme.

6 novembre : Projection de Maso et Miso vont en bateau de Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig, Ioana Wieder et Nadja Ringart, à Barcelone avec Drac Magic pour Manifestos Filmics Feministes, une  rencontre autour de la production et la distribution des films féministes.

Au cours du dernier trimestre 2020, nous vous retrouverons autour de nos prochaines rencontres  avec des artistes dans le cadre de Meet the Masters (Wom@rts), puis pour une nouvelle projection de films d’archives “Les Festins de…”  avec une invitée surprise au cinéma le Luminor-Hôtel de Ville.
Vous découvrirez une nouvelle programmation à la Cité audacieuse un nouveau lieu féministe créé par la Fondation des Femmes et qui nous accueillera une fois par trimestre pour une projection débat.

 

 

 

 

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Découvrez la vidéo de la soirée de lectures musicales consacrée à “L’Opoponax” de Monique Wittig

Découvrez la vidéo de la soirée de lectures musicales consacrée à “L’Opoponax” de Monique Wittig

L’Opoponax, Monique Wittig
« Mon opoponax est un chef d’œuvre d’écriture … » écrit Marguerite Duras en 1964 à propos de ce premier livre de Monique Wittig, lauréate du prix Médicis. En 2014 l’association des ami.es de Monique Wittig organisait à la Maison de la Poésie à Paris, une soirée de lectures musicales avec la comédienne Isabelle Lafon accompagnée de Vassili Schémann à la batterie. Emmanuelle Bernheim, Marie Darrieussecq, Anne F. Garréta, Marie Nimier, Emmanuelle Pireyre, écrivaines récipiendaires du prix Médicis ont également lu des extraits pour célébrer les 50 ans de la remise de ce prix à Monique Wittig.

Pour visionner la vidéo, c’est ici

Pour toute demande de projection publique ou d’extraits, merci d’écrire à Anna Dzhangiryan

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