Centre audiovisuel Simone de Beauvoir

Une programmation exceptionnelle de films de Carole Roussopoulos à l’Entrepôt les 10-11 & 12 mars 2023

Une programmation exceptionnelle de films de Carole Roussopoulos à l’Entrepôt les 10-11 & 12 mars 2023

Après l’inauguration du Jardin du Moulin de la Vierge – Carole Roussopoulos
vendredi 10 mars 2023

,

vous êtes invité.e.s à rejoindre le cinéma l’Entrepôt 7, rue Francis de Pressensé 75014 Paris, pour un moment de partage

suivi d’une programmation de films réalisés et coréalisés par Carole Roussopoulos.

Une programmation de Callisto McNulty.
Evénements en collaboration avec la Ville de Paris, la famille Roussopoulos, le cinéma l’Entrepôt et le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir.

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15 février 2023 : sortie en salle de « Sois belle et tais-toi ! » de Delphine Seyrig avec Splendor Films

15 février 2023 : sortie en salle de « Sois belle et tais-toi ! » de Delphine Seyrig avec Splendor Films

Le 15 février 2023 sort en salle le film Sois belle et tais-toi ! réalisé par Delphine Seyrig en 1976.

La sortie est assurée par Splendor films. De nombreuses projections seront accompagnées de présentations et débats.

Projections spéciales :

– mardi 14 mars au cinéma Le Champo, avec Antoine de Baecque et Hélène Fleckinger (soirée l’Histoire – horaire à définir)
– samedi 18 mars au Cinéma du Panthéon avec Jean-Marc Lalanne, suivie d’une séance de dédicaces de son livre Delphine Seyrig, en constructions à la librairie (horaire à définir)

 


A PARTIR DU 8 MARS EN ÎLE-DE FRANCE

ARCUEIL – Cinéma Jean Vilar

ANTONY – Cinéma Le Sélect 

CLICHY LA GARENNE – Cinéma Rutebeuf

SAINT-GRATIEN – Cinéma Les Toiles 

SAINT MAUR DES FOSSES – Cinéma Le Lido 

SCEAUX – Cinéma Trianon 

SURESNES – Cinéma Le Capitole 

VITRY-SUR-SEINE – Cinéma 3 Cinés Robespierre

ROSNY-SOUS-BOIS – Cinéma Georges Simenon 

MELUN – Cinéma Variétés 

 

A PARTIR DU 8 MARS EN RÉGION

ANGOULÊME – Le cinéma de la cité 

AMIENS – Cinéma Orson Welles 

AVESNES-SUR-HELPE – Cinéma Le Caméo 

AUCAMVILLE – Cinéma Jean Marais 

BAZAS – Cinéma Le Vog 

BÉDARIEUX – Cinéma Jean-Claude Carrière 

BERRE-L’ÉTANG – Ciné 89

BRUAY-LA-BUISSIÈRE – Cinéma Les étoiles 

CLERMONT-FERRAND – Cinéma Le Rio

CHAMBÉRY – CinéMalraux 

CHÂTEAU-ARNOUX-SAINT-AUBAN – Cinéma Le Cinématographe

COLLIOURE – Cinéma Le Mondial 

GRANS –  Espace Robert Hossein 

GRENOBLE – Cinéma Le Méliès

LA CIOTAT – Cinéma Éden

LABRUGUIÈRE – Cinéma Le Rond-Point

L’ISLE-JOURDAIN – Cinéma L’Olympia

MESCHERS-SUR-GIRONDE – Cinéma Family Fun Park 

METZ – Cinéma Klub

MEZE – Cinéma Le Taurus

MONT-SAINT-AIGNAN – Cinéma L’Ariel

MURET – Cinéma Véo

PRAYSSAC – Cinéma Louis Malle

RAMONVILLE-SAINT-AGNE – Cinéma L’Autan

REDON – Ciné Manivel 

REVEL – Ciné Get 

SAVENAY – Ciné Nova 

SAINT-AMAND-LES-EAUX – Cinéma Cin’Amand

SAINT ÉTIENNE – Cinéma Méliès Saint-François

SAINTE-LIVRADE – Cinéma L’Utopie

VERDUN – Cinéma Caroussel 

SENLIS – Cinéma Jeanne D’Arc

VERNOUX-EN-VIVARAIS – Cinéma Louis Nodon Écran Village

VILLENNEUVE-D’ASCQ – Cinéma Le Méliès

 

 

PROJECTIONS ET ÉVÉNEMENTS PASSÉS

PARIS

Projections rencontres avec Nicole Fernández Ferrer :

– mercredi 15 février à 20h au cinéma Grand Action avec Adèle Haenel et Nadège Beausson-Diagne – COMPLET 
– vendredi 17 février à 20h15 à la Filmothèque du Quartier Latin
– lundi 20 février à 20h30 au cinéma Le Brady avec Anne Delabre (Association le 7ème Genre)
– Jeudi 23 février à 20h au cinéma Luminor Hôtel de ville

SAINTS

– vendredi 3 mars au Cinéma Gallia à 20h30 avec Alexandre Moussa (chercheur spécialiste de l’oeuvre de Delphine Seyrig)

STRASBOURG

– mercredi 1er mars à 20h au cinéma Star, en partenariat avec Mémoire des Images Réanimées d’Alsace (MIRA)

SCEAUX

– jeudi 9 mars au cinéma Le Trianon

Projection rencontre avec Peggy Préau :

ROSNY-SOUS-BOIS

– mercredi 8 mars au cinéma théâtre Georges Simenon

Autres projections spéciales :

PARIS

– jeudi 16 février à 20h30 au cinéma MK2 Beaubourg , séance présentée par Jean-Marc Lalanne (auteur du livre Delphine Seyrig, en constructions)
– samedi 18 février au cinéma Le Lincoln à 20h (présentation par Splendor Films)
– dimanche 19 février au cinéma Max Linder Panorama à 10h30 (accueil avec petit déjeuner)
– mardi 21 février au cinéma Les Cinq Caumartin à 20h,  avec les comédiennes Catherine Piffaretti et Véronique Ataly, membres de l’Association Acteurs et actrices de France associées (AAFA)

 

EN SALLES 

15 février

ANGOULÊME 

Le cinéma de la cité 

BESANÇON 

Cinéma Victor Hugo

DUNKERQUE 

Cinéma Studio 43

HÉROUVILLE-SAINT-CLAIR 

Café des images

LYON

Cinéma Comoedia  

MARSEILLE

Cinéma La Baleine 

MONTPELLIER

Cinéma Diagonal 

RENNES

Théâtre National de Bretagne

ROUEN

Cinéma Omnia République

22 février

BELLAC

Cinéma Le LUX

CHÂTELLEREAUT 

Cinéma Les 400 Coups

CIVRAY 

Cinéma Malice

IVRY-SUR-SEINE 

Cinéma Le Luxy 

POITIERS 

Cinéma Le Dietrich

SAINT-PIERRE-D’OLERON 

Cinéma Eldorado

LA RÉOLE 

Cinéma Rex

TOULOUSE 

Cinéma American Cosmograph

VALENCE 

Cinéma Le Navire 

1er mars

QUIMPERLE
STRASBOURG
LA CIOTAT
ELNE
ÉCRAN MOBILE 74
Circuit itinérant

VALENCE 

Cinéma Le Navire

VERSAILLES
UGC Roxane 
BLOIS

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L’équipe prend ses vacances d’hiver 2022-2023 (22/12/2022 au 3/01/2023)

L’équipe prend ses vacances d’hiver 2022-2023 (22/12/2022 au 3/01/2023)

L’équipe du Centre prend ses vacances d’hiver du 22 décembre 2022 au 2 janvier 2023 inclus.
Retour le mardi 3 janvier 2023.
Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année, une excellente et féministe année 2023 en notre compagnie lors des projections rencontres, des ateliers et pour toutes nos activités où vous êtes les bienvenu.e.s.

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Mardi 22 novembre : projection du film « Le jour où j’ai découvert que Jane Fonda était brune » au Forum des Images

Mardi 22 novembre : projection du film « Le jour où j’ai découvert que Jane Fonda était brune » au Forum des Images

Projection du film

Le jour où j’ai découvert que Jane Fonda était brune d’Anna Salzberg

France, 2022, 84 min – une production Les films du hasard & Flammes

Mardi 22 novembre 2022 à 20h30 au Forum des Images
2 Rue du cinéma, 75001 Paris.

La séance sera suivie d’une rencontre avec Anna Salzberg

Billetterie en ligne

Le film

De l’intime au politique, une plongée dans les luttes féministes des années 1970.

« J’interroge ma mère sur son passé féministe, et sur son choix d’avoir un enfant toute seule. Elle ne me répond pas, alors je trouve des réponses ailleurs, dans des archives, auprès d’un choeur de femmes et dans des gestes de cinéma que je fais. Je veux percer le mystère de ma mère, je découvre le mouvement des femmes des années 1970, un cinéma militant féministe, et la femme cinéaste que je suis change. Ainsi, le mode de fabrication de mon film rejoint celui des militantes que je rencontre et témoigne de la transmission d’une mémoire des luttes féministes par la pratique cinématographique collective. » Anna Salzberg

 

La réalisatrice Anna Salzberg

Anna Salzberg est cinéaste. Elle réalise des films-essais, parfois courts et plastiques, parfois longs et documentaires. Elle pratique également la création sonore et de la radio. Elle aime mélanger les genres et travailler le support de la pellicule Super 8 et 16 mm. Son premier film, Malaises, co-réalisé avec Eléonore Merlin, s’intéresse aux féminismes musulmans en Malaisie. Son précédent film, On ira à Neuilly inch’allah, co-réalisé avec Mehdi Ahoudig, a obtenu une mention spéciale au Festival Traces de vie (Clermont-Ferrand), la mention Graine de Doc au Festival Doc en courts (Lyon) et a été diffusé dans de nombreux festivals internationaux. Le jour où j’ai découvert que Jane Fonda était brune est son premier long métrage documentaire.

Projection organisée en partenariat avec la

et avec le soutien de

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Lundi 24 octobre 2022 à 19h : projection du film « La Fabrique des contre-récits » de Pascale Obolo suivie d’une rencontre à la Cité audacieuse, Paris.

Lundi 24 octobre 2022 à 19h : projection du film « La Fabrique des contre-récits » de Pascale Obolo suivie d’une rencontre à la Cité audacieuse, Paris.

Projection du film

La Fabrique des contre-récits de Pascale Obolo.
Belgique, France, 2021, 65 min

En partenariat avec le Centre culturel de Strombeek & le S.M.A.K, musée municipal d’art contemporain.

Lundi 24 octobre 2022 à 19h
à La Cité Audacieuse 9 rue de Vaugirard 75006 Paris

La séance sera suivie d’une rencontre avec Pascale Obolo.

Projection gratuite sur inscription à presse@centre-simone-de-beauvoir.com

Le film :
Que signifie écrire un contre-récit ?
Les plasticiennes Luna Mahoux, Agnès Lalau, Laura Nsengiyumva, Mireille Asia Nyembo, et la photographe Hélène Hamou, évoquent leur parcours artistique et professionnel en Belgique.
Confrontées à une histoire de l’art occidentale et blanche, elles parlent dans leur travaux de l’héritage colonial et de leur corps. Elles élaborent une contre-narration face à un récit qui se veut “universaliste” mais qui est de fait réducteur.
Elles soulèvent les questions du racisme ordinaire et structurel présent dans les institutions d’art et les écoles occidentales.
Ces artistes mènent un véritable combat pour inventer des nouveaux mondes et de nouvelles pratiques en transmettant des récits émanant de personnes racisées dont les voix sont réduites la plupart du temps au silence.

Pascale Obolo
Cinéaste, chercheuse, commissaire d’exposition indépendante, rédactrice en chef de la revue Afrikadaa.
Née à Yaoundé, Cameroun, elle étudie au Conservatoire Libre du cinéma Français en section réalisation, puis obtient un master de cinéma à l’Université Paris 8, section cinéma expérimental. Ses premiers films documentent le début du mouvement Hip Hop et la scène parisienne graffiti. Cinéaste féministe, elle s’est penchée sur la place des femmes dans les milieux artistiques.
« Mes recherches portent sur les différentes pratiques de transmissions des savoirs et les pédagogies décoloniales en art et dans les milieux militants. »
Ses domaines de réflexion interrogent la pratique muséale dans un processus de recomposition des récits inclusifs.
Pascale Obolo est à l’origine de la structure Afrikadaa Lab, revue d’art contemporain.
Elle dirige aussi l’African Art Book Fair (AABF).

En partenariat avec la

Avec le soutien de

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Mardi 20 septembre 2022 20h : Projection du film « Les petites servantes de l’Ecole ménagère de Carspach » de Nadège Buhler   au cinéma le  Luminor-Hôtel de ville

Mardi 20 septembre 2022 20h : Projection du film « Les petites servantes de l’Ecole ménagère de Carspach » de Nadège Buhler au cinéma le Luminor-Hôtel de ville

L’évènement de la rentrée :
Projection du film « Les petites servantes de l’Ecole ménagère de Carspach »
de Nadège Buhler
Mardi 20 septembre 2022 20h
au cinéma le Luminor-Hôtel de ville

La séance sera suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

Dans les années 1960, dans la campagne du sud de l’Alsace, Marie-France, Anne-Marie et Bernadette entrent à l’Ecole ménagère de Carspach pour y apprendre tout ce qu’une bonne épouse doit savoir avant le mariage. Broderie, cuisine, couture, puériculture, économie domestique et quelques rudiments de français et de mathématiques. Issues du monde ouvrier, elles accèdent gratuitement à cette école de renom, tenue par des religieuses, partageant les cours avec les filles des riches industriels de Mulhouse. En contrepartie, elles doivent travailler dur pour le compte de l’établissement assurant l’entretien des lieux, les travaux de ferme et la cuisine quotidienne pour les 300 élèves. On les appelle les « Petites Marthe », à l’image de Marthe, la servante de Jésus dans la Bible. Après deux années de scolarité, âgées de 16 ans, elles deviendront employées de maison. De cette expérience d’éducation autoritaire et moralisante, chacune suivra son chemin d’émancipation pour construire sa vie de femme.

La réalisatrice Nadège Buhler
Née en 1973, Nadège Buhler vit et travaille à Marseille. A travers ses documentaires, et grâce à sa formation en ethnologie, elle observe et interroge les caractéristiques sociales et culturelles des groupements humains. Elle a notamment réalisé plusieurs films en lien avec la santé, « Mata Gaham comment va la santé ? » sur la médecine traditionnelle au Niger, « Vivre avec son bleu à l’âme » sur la réalisation d un projet de vie quand on souffre d’un trouble psychique et tout récemment « Je ne suis pas Barbe bleue » sur le parcours d un jeune homme autiste asperger qui a fait du théâtre son mode de communication (sortie d’un film le 22 septembre 2022).

Bande annonce du film

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Les cafés des femmes de l’association Souffles d’Elles.

Les cafés des femmes de l’association Souffles d’Elles.

Souffles d’Elles est une association fondée en 2004 et présidée par Marie-Jo Bonnet. Pendant 5 ans, les Cafés des femmes de l’association reçoivent une centaine de femmes créatrices qui viennent présenter leur travail et leurs expériences à la Coupole, un dimanche par mois. En 2021, Anemari Vierge a déposé au Centre audiovisuel Simone de Beauvoir 22 enregistrements de ces Cafés des femmes, ils seront bientôt accessibles à nos cotisant.e.s.

En 2010, le Café des femmes fête les 40 ans du Mouvement de libération des femmes au café l’Hélicon, et consacre cinq séances spéciales au « MLF par celles qui l’ont vécu ». Les enregistrements de ces cafés des femmes ont été déposés par Marie-Jo Bonnet fin 2021 également.

Ces derniers enregistrements sont dorénavant consultables par les cotisantes et cotisants du Centre, c’est une porte d’entrée vers l’histoire du Mouvement.

Le 28 février 2010, le Café des femmes, intitulé L’émergence du MLF, donnait la parole à Emmanuèle de Lesseps, Christine Fauré et Liane Mozère.

Elles évoquent les débuts de leur engagement : l’expérience de mai 68, les groupes féministes précédant le Mouvement de libération des femmes, leurs autres expériences ayant nourri leur militantisme.

Café des femmes Le MLF par celles qui l’ont vécu : L’émergence du MLF / dépôt Marie-Jo Bonnet

Le 28 mars, il était question des premiers journaux avec Jacqueline Feldman, Françoise Collin et Xavière Gauthier.

Jacqueline Feldman revient sur Libération des femmes année zéro qui a d’abord été un projet de livre avec Anne Zelensky avant d’être publié dans Partisans. Il est ensuite question du Torchon brûle. Françoise Collin raconte les origines de la revue Les cahiers du Grif tandis que Xavière Gauthier, évoque d’abord Les Parleuses, échanges avec Marguerite Duras qui ont été enregistrés, puis la revue Sorcières dont l’idée était de se consacrer aux productions des femmes en mettant en avant ce qui les distinguaient de celles des hommes.

Café des femmes Le MLF par celles qui l’ont vécu : Les premiers journaux / dépôt Marie-Jo Bonnet

Le 25 avril, le café des femmes s’intéressait à la liberté sexuelle avec Marielle Issartel, Charles Belmont, et Marie-Jo Bonnet.

Le rôle des lesbiennes au sein du Mouvement de libération des femmes et des mouvements gay est abordé, Marie-Jo Bonnet évoque le groupe des Polymorphes perverses, Arcadie, ou encore le FHAR et les Gouines Rouges. Marielle Issartel revient sur la lutte pour obtenir la légalisation de l’avortement, l’apprentissage de la méthode Karman, les pratiques du MLAC, la question de la médicalisation ou non de l’acte d’avortement. Question est posée aussi de savoir si les femmes ont été victimes de la liberté sexuelle des hommes.

Café des femmes Le MLF par celles qui l’ont vécu : La liberté sexuelle / dépôt Marie-Jo Bonnet

Le 30 mai, les créatrices étaient à l’honneur avec Raymonde Arcier, Anne-Marie Faure-Fraisse et Françoise Flamant.

Raymonde Arcier revient sur son travail de collage dans Le Torchon brûle et ses tricots au crochet, sur ce qu’elle appelle de « l’art ménager » pas rentable. Elle évoque la difficulté d’être une femme quand on est artiste. Françoise Flamant raconte le premier festival des films de femmes en France, Musidora, en 1974 et parle de sa rencontre avec les charpentières qui deviendront les protagonistes de son film Raising the Roof. Anne-Marie Faure-Fraisse, elle, parle de son expérience au sein du groupe vidéo féministe Vidéa. Au cours de la discussion suivant la présentation, la question de la transmission et de l’actualité des luttes féministes est soulevée (nous sommes avant #Metoo).

Café des femmes Le MLF par celles qui l’ont vécu : Créatrices – cinéma, arts, vidéo : Musidora, Videa, les plasticiennes / dépôt Marie-Jo Bonnet

Enfin, le 20 juin, le dernier café des femmes de cette série abordait la révolution culturelle et symbolique des femmes avec Roseau Grange et Rosi Braidotti.

Roseau Grange évoque son travail de création au sein du collectif des femmes en révolte, les groupes de paroles de femmes, le premier festival de films de femmes à New York et les initiatives qui suivront en France. Rosi Braidotti parle de son parcours de chercheuse, de l’influence de Derrida et Deleuze sur son travail.

Café des femmes Le MLF par celles qui l’ont vécu : La révolution culturelle et symbolique des femmes / dépôt Marie-Jo Bonnet

Ce « Dans le champ » a été réalisé grâce au travail de notre stagiaire Mathilde Ménier, merci à Marie-Jo Bonnet pour sa relecture.

Si vous avez une cotisation annuelle de consultation en cours, vous pouvez accéder comme d’habitude à ces vidéos sur demande à doc@centre-simone-de-beauvoir.com.

Plus d’infos sur le travail de Marie-Jo Bonnet et l’association Souffles d’elles ici.

Publié par Centre audiovisuel Simone de Beauvoir dans Dans le champ
Mardi 28 juin 2022 à 18h30 Projection du film « Mon nom est clitoris »

Mardi 28 juin 2022 à 18h30 Projection du film « Mon nom est clitoris »

Mardi 28 juin 2022 à 18h30
à la Cité audacieuse 9 rue de Vaugirard 75006 Paris
Projection du film « Mon nom est clitoris »
de Lisa Billuart Monet & Daphné Leblond
France, 2019, 1h28

Accès libre sur réservation en écrivant à presse@centre-simone-de-beauvoir.com

Douze jeunes femmes de 20 à 25 ans racontent le parcours de leur sexualité depuis l’enfance. Dans leur chambre, face caméra, elles s’adressent aux deux réalisatrices en proie aux mêmes questions. Elles se remémorent les premières sensations, les explorations hasardeuses, les conversations dans le noir et les obstacles inattendus.
Toutes sont mues, chacune à leur manière, par un même élan : la quête d’une sexualité épanouissante, libre et égalitaire. Le film reconstruit un dialogue absent ou trop tardif ; il offre à ces jeunes femmes, et aux spectateur.rices à leur suite, un espace pour repenser des inégalités qui sont érigées en système social.

Lisa Billuart Monet est franco-belge. Elle commence ses études de cinéma en France par une MANCAV (Mise à Niveau Cinéma et Audiovisuel) à Corbeil-Essonnes, et poursuit ses études supérieures à l’INSAS à Bruxelles, dont elle sort diplômée de la Section Image.
Aujourd’hui, elle travaille en tant que réalisatrice de documentaire, chef opératrice et assistante caméra, en Belgique et en France.

Daphné Leblond a grandi à Sceaux dans la banlieue sud de Paris. Après son cursus à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm et un master de recherche en cinéma à la Sorbonne-Nouvelle (Paris III), elle a complété sa formation à l’INSAS dans la section montage/Scripte. Aujourd’hui, elle monte et réalise des documentaires.
Mon nom est clitoris est son 1er film, co-réalisé avec Lisa Billuart.
La séance sera suivie d’une rencontre avec Daphné Leblond

En partenariat avec la Fondation des femmes.

Avec le soutien de la Cinémathèque du documentaire & la Ville de Paris.


Tournage du film

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Lundi 9 mai 2022 à 19h : Engagées ! Séance de 3 courts métrages en présence des réalisatrices

Lundi 9 mai 2022 à 19h : Engagées ! Séance de 3 courts métrages en présence des réalisatrices

Engagées ! Séance de 3 courts métrages en présence des réalisatrices

Lundi 9 mai 2022 à 19h à la Cité audacieuse 9 rue de Vaugirard 75006 Paris

Accès libre sur réservation ici

Elle (Marielle Franco) de Liliane Mutti & Daniela Ramalho
Brésil, 2021, 8 min
Un an après l’assassinat de Marielle Franco, ses parents Antônio et Marinete Silvia se rendent à Paris pour participer à l’inauguration du jardin qui porte le nom de leur fille. Depuis Paris, on entend Marielle, femme politique au Brésil, militante des causes féministes, noires et LGBTQI+.

Hirugarren Koadernoa (Third Notebook) de Lur Olaizola Lizarralde
Espagne, 2022, 21 min
Deux femmes lisent les journaux de Dolores González Katarain, ex membre de l’ETA plus connue sous le nom de Yoyes, racontant son exil au Mexique. Des écrits d’Ulrike Meinhof, Simone de Beauvoir, Rocío Díazescobar, Alexandra Kollontai, Tina Modotti forment un écho à son récit.

Faut pas obéir de Marie Chartron
France, 2021, 30 min
Entretien avec Hellyette Bess filmée dans sa bibliothèque anarchiste Le Jargon libre à Paris.

La séance sera suivie d’une rencontre avec les quatre réalisatrices.

En partenariat avec la Fondation des femmes,
Avec le soutien de la Cinémathèque du documentaire et de la mission cionéma de la Ville de Paris.

Biographies des réalisatrices.

Lur Olaizola Lizarralde (Donostia,1988) est programmatrice de films et réalisatrice. Depuis 2015, elle coordonne la programmation cinéma au Centre international pour la culture contemporaine, la Tabakalera de Donostia – San Sebastián.
Elle a été la commissaire du focus Desde el principio. Historias del cine feminista, programmé à la Tabakalera et à l’Artium. En 2017, elle a conçu la première rétrospective de José Val del Omar à New York (Distant Touch: José Val del Omar, Anthology Film Archives).
Elle a réalisé deux courts métrages : Xulia (2019) et Zerua Blu (2020), grand prix du meilleur court métrage espagnol, Zinebi 2020. Son troisième film est Hirugarren Koadernoa (Third Notebook).
En 2021, Lur est sélectionnée au Berlinale Talent. Depuis 2020 elle enseigne à l’école de cinéma Elías Querejeta Zine Eskola. Elle fait partie du comité de sélection du festival Punto de Vista.

Liliane Mutti est une réalisatrice-autrice pour la Filmz-Paris et fondatrice de Toca, une société brésilienne active dans les coproductions franco-brésiliennes. Spécialiste des études de genre (Université Paris 8), Mutti s’intéresse aux protagonistes féminines, aux films biographiques et d’archives. Elle préside l’Association Ciné Nova Bossa basée à Paris et a créé le collectif Ubuntu, qui s’est distingué dans la production d’art vidéo, comme la trilogie Génocide.
En 2021, elle lance la fiction Ta Clarice et finalise son long métrage Miúcha, une femme entre eux.
http://www.lilianemutti.com

Daniela Ramalho travaille depuis 2010 en tant que monteuse entre le Brésil et la France. Passionnée par le film documentaire et par un cinéma hybride, elle co-réalise en 2021 le court métrage poétique sur le politicienne Marielle Franco, assassinée en 2018 au Brésil. Les films montés par Daniela, ont été diffusés dans de nombreux festivals internationaux (IDFA, É Tudo Verdade, Festival International du Film de Rio).
https://vimeo.com/danielaramalho

Après un doctorat en philosophie politique consacré aux violences sexuelles comme injustices sociales, les questionnant dans leur articulation avec le genre, Marie Chartron travaille avec le réalisateur Raoul Peck pour la série documentaire Exterminate All The Brutes portant sur la colonisation européenne en Afrique, en Amérique et en Haïti, et ses dimensions racistes et génocidaires. Puis elle est chargée de la coordination des contenus (tournages documentaires, graphismes, musique, animation) de la série.
Elle co-signe avec Marion Guégan JUSTICE ! (Mélocoton Films), série documentaire de 5X20mn diffusée sur france.tv slash, portant sur le traitement judiciaire du viol. Au printemps 2021, elle participe à une formation « Pratique de la réalisation documentaire » aux Ateliers Varan, durant laquelle elle écrit et réalise Faut pas obéir.

Publié par Centre audiovisuel Simone de Beauvoir dans Agenda