Centre audiovisuel Simone de Beauvoir

22 septembre 2021 à 20h : Projection Les Deux vies d’Eva d’Esther Hoffenberg

22 septembre 2021 à 20h : Projection Les Deux vies d’Eva d’Esther Hoffenberg

Projection du film Les deux vies d’Eva réalisé par Esther Hoffenberg

France, 2005, 85 min

Mercredi 22 septembre 2021 à 20h au Cinéma Le Luminor-Hôtel de Ville 20, rue du Temple 75004 Paris

La projection sera suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

Le film
Jeune fille polonaise élevée dans une grande famille industrielle de Sosnowiec, de culture allemande et protestante, Eva a quitté la Pologne en 1945, à l’arrivée des Soviétiques. En Allemagne, elle rencontre Sam, survivant du ghetto de Varsovie. Ensemble, ils partent à Paris et commencent une nouvelle vie. En épousant Sam, Eva épouse aussi son histoire, son identité et tire un trait sur la sienne. La réussite du couple est complète, la famille semble épanouie quand une première bouffée délirante marque, en 1970, l’apparition des troubles mentaux d’Eva.
En 1978, Eva, ma mère, traverse une nouvelle crise et se met à me raconter, d’un jet intense, la jeune fille qu’elle était avant de rencontrer mon père. Elle me révèle les tourments de sa conscience, liés à son identité allemande pendant la guerre. Je l’enregistre dans l’espoir de pouvoir démêler un jour une histoire qui me trouble.
Le film est construit à partir de cet enregistrement, de son récit et de sa réflexion autobiographiques, et de la question posée par sa maladie.
Quel est le lien entre la traversée de l’histoire, les changements d’identité de ma mère et sa détresse psychique ? J’ai tenté d’explorer cette question au cours d’un voyage entre territoires imaginaires et réels.
Amies intimes et cousins d’Eva nourrissent le récit d’un destin dont la dimension tragique est liée à la violence de la guerre en Europe.
Esther Hoffenberg

Coproduction : ARTE France, Les Films du Poisson, Lapsus
Image : Laurent Fénart, Son : Benjamin Bober, Montage : Anne Weil & Françoise Arnaud
Restauration sonore, montage son et mixage : Charles Schlumberger, Etalonnage, Eric Salleron
Citations musicales extraites de l’oeuvre de Michael Levinas.

En 2005, le film a reçu le Prix du Patrimoine au Cinéma du Réel.

Vous pouvez réserver vos places directement sur le site du cinéma

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Cet été 2021, suivez les projections de nos films en France et ailleurs

Cet été 2021, suivez les projections de nos films en France et ailleurs

Suivez les projections de nos films cet été :

09/08/2021 : Projection de Maso et Miso vont en bateau de Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig, Ioana Wieder & Nadja Ringart (France, 1976) au MIFF (Melbourne International Film Festival)

Du 12 au 22 août 2021 : New Horizons International Film Festival in Wroclaw / Poland
Projection de Letters Home (France, 1986) dans le cadre d’une rétrospective Chantal Akerman

Du 18 au 23 août 2021 : Festival International du Film Insulaire de Groix (FIFIG)
– 19/08, 10h : Les Branleurs de La Havane de Cécile Patingre. (France, 2010)
– 21/08, 14h30 : La Marche du retour des femmes à Chypre de Carole Roussopoulos. (France, 1975)
– 22/08, 16h : Le Peuple de l’eau de Azadeh Bizargiti. (Iran, 2019)

26/08/2021 à 16h : dans le cadre du Festival de cinéma de Douarnenez, programmation de 4 films de Maria Klonaris et de Katerina Thomadaki : Personal Statement (France, 1994) version restaurée), Requiem pour le XXème siècle (France, 1994) (version restaurée), Pulsar (France, 2001) & La Torture (France, 1976-2012)


28/08/2021 : Projection de Sois belle et tais-toi !
de Delphine Seyrig À l’Openair Zinema, Lausanne (Suisse)

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Projection du film Mulheres rurais em movimento (Femmes rurales en mouvement) lundi 12 juillet 2021 à 18h à la Cité audacieuse

Projection du film Mulheres rurais em movimento (Femmes rurales en mouvement) lundi 12 juillet 2021 à 18h à la Cité audacieuse

Projection du film : Mulheres rurais em movimento (Femmes rurales en mouvement)
réalisé par Héloïse Prévost & le MMTR-NE (Mouvement de la Femme Travailleuse Rurale du Nordeste)

France, Brésil, 2016, 45 min
La projection sera suivie d’une rencontre avec la réalisatrice.

Lundi 12 juillet 2021 à 18h à la Cité audacieuse qui nous accueille 9, rue de Vaugirard 75006 Paris.
Nous fêtons ainsi notre nouveau partenariat !

Entrée libre dans la limite des places disponibles sur Inscription préalable à presse@centre-simone-de-beauvoir.com

Image : Héloïse Prévost et le Mouvement de la Femme Travailleuse Rurale du Nordeste
Son : Lucy Mallet-Jemming, Léa-Nunzia Correiras, Héloïse Prévost, avec la collaboration du Mouvement de la Femme Travailleuse Rurale du Nord-est, au Brésil (MMTR-NE).

Ce projet collectif – fondé sur quatre portraits de militantes, différentes interviews et des moments de travail et mobilisation collective comme la Marche des Margaridas – aborde le quotidien de ces femmes en lutte contre le patriarcat, l’homophobie, l’agriculture intensive et polluante. Féminisme et agroécologie sont conjugués dans leur quotidien comme sur la scène politique.
Ce projet de film fait partie du dispositif d’enquête de la thèse en sociologie d’Héloïse Prévost, Laboratoire LISST-Dynamiques Rurales, Université Toulouse Jean Jaurès.

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Du 15 au 20 juin 2021 à Bucarest au Festival One World Romania

Du 15 au 20 juin 2021 à Bucarest au Festival One World Romania

Invitée au festival de documentaires One World Romania comme jurée internationale, Nicole Fernandez Ferrer présentera et débattra de plusieurs films de Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig, Ioana Wieder, Babette Mangolte et Barbara Hammer.
Elle donnera une conférence autour de la vidéo féministe et de l’histoire du Centre intitulée : Prenez une caméra et descendez dans la rue !
Programme par jour détaillé ici :
https://festival-oneworld.ro/l/en/program/15/
https://festival-oneworld.ro/l/ro/program/18/
https://festival-oneworld.ro/l/en/program/19/
https://festival-oneworld.ro/l/en/program/20/

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Mardi 9 mars 2021 à 17h Séminaire, LOST IN TRANSMISSION : Archives du 8 mars 1979, le mouvement des femmes dans la révolution iranienne

Mardi 9 mars 2021 à 17h Séminaire, LOST IN TRANSMISSION : Archives du 8 mars 1979, le mouvement des femmes dans la révolution iranienne

Séminaire en ligne  le mardi 9 mars 2021 à 17h
LOST IN TRANSMISSION : Archives du 8 mars 1979, le mouvement des femmes dans la révolution iranienne
Avec Nicole Fernández Ferrer, Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, « Les archives de Kate Millett et Sophie Keir en Iran » & Sahar Salahshoori et Bahar Shoghi, réalisatrices, « Chronique d’un hiver, Téhéran 1979 »
Discutante : Judith Revel, professeure de philosophie contemporaine, Université de Paris Nanterre
Présentation : Chowra Makaremi, anthropologue au CNRS (IRIS/EHESS)

Les manifestations de femmes, amorcées le 8 mars 1979 en Iran contre l’obligation du voile et les lois sexistes, voient pour la première fois depuis la révolution de février 1979 des iranien.ne.s redescendre dans la rue, cette fois en opposition au nouveau pouvoir en formation. La mobilisation féministe de mars 1979, et la résistance au projet de domination genrée dès l’amorce de ce dernier, appartiennent à une histoire mineure peu évoquée, mais dont il existe de multiples archives visuelles, sonores et textuelles. Pour différentes raisons, ces documents sont souvent restés inédits. Ils constituent pourtant des traces précieuses pour retrouver des événements, des récits et des sensibilités qui ouvrent d’autres lectures de l’histoire de la révolution iranienne, et en font résonner l’actualité dans les révolutions et mouvements sociaux au Moyen-Orient. C’est ce que propose d’explorer ce débat autour des archives de la lutte des femmes en Iran : leur production, leur histoire, leur “(re)découverte” et ses effets.

SEMINAIRE “LOST IN TRANSMISSION” – Archives du 8 mars 1979, le mouvement des femmes dans la révolution iranienne.


Contact pour s’inscrire : estelle.car [at] cnrs.fr

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20 janvier 2021 à 18h. La Fabrique des contre-récits : rencontre avec Pascale Obolo. Entretien mené par Anne Wetsi Mpoma

20 janvier 2021 à 18h. La Fabrique des contre-récits : rencontre avec Pascale Obolo. Entretien mené par Anne Wetsi Mpoma

Rencontre avec Pascale Obolo, cinéaste, commissaire d’exposition, rédactrice en chef d’Afrikadaa
Entretien mené par Anne Wetsi Mpoma, historienne de l’art, galeriste 

En ligne le mercredi 20 janvier 2021 à 18h

Merci de vous inscrire à
presse@centre-simone-de-beauvoir.com
(places limitées)

Pascale Obolo s’entretiendra avec Anne Wetsi Mpoma & Nicole Fernández Ferrer et répondra aux questions du public lors d’une rencontre “Meet the Masters”, dans le cadre du projet européen Wom@rts (Europe Creative).

Pascale Obolo
Née à Yaoundé, Cameroun, elle étudie au Conservatoire Libre du cinéma Français en section réalisation, puis obtient un master de cinéma à l’Université Paris 8, section cinéma expérimental. Ses premiers films documentent le début du mouvement Hip Hop et la scène parisienne graffiti. Cinéaste féministe, elle a également porté son regard sur la place des femmes dans les milieux artistiques.
“Mes recherches portent sur les différentes pratiques de transmissions des savoirs et les pédagogies décoloniales en art et dans les milieux militants.”
Ses domaines de réflexion interrogent l’énonciation muséale et la narration d’exposition dans un processus de recomposition des récits inclusifs. Pascale Obolo est à l’origine de la structure Afrikadaa Lab : une revue d’art contemporain. Elle dirige aussi l’African Art Book Fair (AABF). En partenariat avec le musée du SMAK à Gand elle prépare une publication sur les contre-récits suite à ses recherches portant sur la thématique : Peut-on féminiser la collection du musée du SMAK ?.

Anne Wetsi Mpoma est historienne de l’art, penseuse décoloniale, commissaire d’exposition, auteure.
Elle propose des solutions pour déconstruire et réinventer les arts et les imaginaires en vue d’une société plus inclusive. Elle est la fondatrice et la directrice de la Wetsi Art Gallery (2019, asbl Nouveau Système Artistique), un espace indépendant qui crée des ponts avec divers publics notamment institutionnels en montrant le travail d’artistes marginalisés en raison de leur « race », genre, orientation sexuelle, origine ethnique et/ou « handicap ».
Dans son essai Résister dans les arts et la culture en contexte postcolonial  (in Being Imposed Upon, 2020), elle analyse les rapports de pouvoir qui lient des artistes femmes afrodescendantes belges évoluant en marge et les détenteurs.trices du pouvoir dominant sur la scène de l’art contemporain. Le projet d’exposition Through Her (True Her) en collaboration avec Pascale Obolo aborde la même thématique en faisant dialoguer les œuvres de ces artistes en marge avec celles ayant intégré la collection du Musée d’art contemporain de la ville de Gand (S.M.A.K.). Elle participe aux travaux des expert.e.s nommé.e.s pour rédiger un premier rapport pour orienter les parlementaires de la Chambre des représentants participant à la commission chargée d’analyser le passé colonial belge et ses conséquences actuelles.

LA BIOGRAPHIE COMPLETE DE PASCALE OBOLO

Née à Yaoundé, Cameroun, elle étudie au Conservatoire Libre du cinéma Français en section réalisation, puis obtient un master de cinéma à l’université de paris VIII, section cinéma expérimental. Ses premiers films documentent le début du mouvement Hip Hop et la scène parisienne graffiti. Cinéaste féministe, elle a également porté son regard sur la place de la femme dans les milieux artistiques. Ses films ont été montrés et primés dans de nombreux festivals. Sa démarche artistique de cinéaste est souvent issue des arts plastiques et numériques, rompant délibérément avec les codes narratifs traditionnels ; les codes visuels ou clichés que l’on a de l’Afrique et de sa culture. Activiste son travail interroge les mémoires, l’identité, l’exile, l’invisibilité. Dans la construction de ses objets filmiques, elle expérimente différentes formes de jeu narratives ou le réel s’entremêle à la fiction. Passionnée par les arts visuels Pascale Obolo produit et réalise « des objets filmique » car elle refuse d’être cataloguée dans un genre cinématographique. Dans mes récits j’interroge les Mémoires et les répercutions qu’elles ont dans nos sociétés contemporaines : “ Réfléchir sur le devenir de l’ héritage des Mémoires pour mieux appréhender notre société et l’avenir.”
Certains de ces travaux ont été exposés au Musée du Montparnasse, au Musée du Quai Branly, au centre Pompidou, au Manège de Dakar, au Mac Val, la fondation Kadist, la fondation David Roberts…

Son film Calypso Rose: the lioness of the jungle a remporté en mars 2013 au fespaco dans la section documentaire : le prix Yennega d’argent.

Ses derniers travaux questionnent les archives à travers la construction de récits historiques dans une perspective décoloniale, autour des représentations visuelles et culturelles de l’histoire politique et économique, à travers la photographie, la vidéo, et la performance. Ses œuvres s’appuient sur un processus de recherche interdisciplinaire, aussi diverses que la danse, littérature, le film, et les sciences humaines.Mes recherches portent sur les différentes pratiques de transmissions des savoirs et les pédagogies décoloniales en art et dans les milieux militants.

Pascale Obolo est à l’origine de la structure d’Afrikadaa Lab : une revue d’art contemporain, un laboratoire intellectuel et artistique qui a pour vocation de créer une dynamique de création à Paris et dans les territoires africains et diasporiques. Afrikadaa est aussi un outil-média pour une meilleure visibilité des oeuvres, qui offre aux artistes la mise en place d’un processus curatorial et d’un espace de dynamisation, ouvert sur les expériences qui renforcent la place des artistes issues de la diaspora dans l’agenda artistique .La revue Afrikadaa propose des nouvelles façons de théoriser sur de nouvelles pratiques artistiques institutionnelles et non – institutionnelles.
Elle dirige aussi l African Art Book Fair (AABF) / une foire d’édition indépendante mettant l’accent sur les pratiques éditoriales et soutenant les pratiques de publications qualitatives et uniques.Enseignante ,elle dirige la formation des ateliers des horizons au centre d’ art de Grenoble. Pascale Obolo vient de rejoindre l’équipe du conseil scientifique de l’ école des beaux arts de l’ iles de la Reunion .

AWARD/
calypso@dirty jim’s/ (85mn)
Festival panafricain de cannes ( 2006)

Festival de film de Ouidah: meilleur documentaire (2007) Festival de film Vue d’Afrique (2006)
La femme invisible (7 mn )

Black film festival (paris) meilleur court- métrage

Festival de film de femmes Minga (Cameroun) meilleur court métrage
Awards films festivals calypso rose the lioness of the jungle (85mn): – Festival du FESPACO 2013 (Burkina Faso) : prix yenega d’ argent

– Festival Millenium 2012 (Bruxelles) : Film d’Ouverture du Festiva
– Festival Ecran Noirs 2013 (Cameroun) :Grand Prix du meilleur documentaire 
 – Festival Quintessence 2012 (Ouidah, Bénin) : meilleur documentaire
Carthage Film Festival (Carthage, Tunisie), Washington DC International Film Festival, Hot Springs Documentary Film Festival ; International Black Women’s Film Festival, Festival de film de femmes ellestournent (Belgique) ; Festival de film de femmes en résistance (France), Black History month/Exeter Phoenix, Bradninch Place, Gandy Street, Exeter, EX4 3LS, black festival film in Rio de Janeiro, Festival de film de femmes de Creteil (France)

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En 2021, le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir va poursuivre ses actions :
-restauration (en partenariat avec la BnF), distribution et diffusion de ses archives
-acquisition et distribution de nouveaux films et documents audiovisuels
/organisation de projections-rencontres – notamment avec ses partenaires le Forum des images, le Luminor Hôtel-de-Ville, la Cité audacieuse – de formations pour adultes, étudiants ou apprentis, d’ateliers pour enfants et jeunes en milieux scolaires et périscolaires, de projections et ateliers en milieu pénitentiaire
-développement du site Genrimages
/captations de rencontres militantes, de manifestations, d’évènements féministes et LGBTQIA+
-organisation de rencontres avec des femmes artistes au sein du projet européen Wom@rts
participation à des festivals, programmation…
Grâce à nos soutiens tels que la Ville de Paris, le Ministère chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, le CNC et tous nos partenaires, nous pouvons, même en ces temps plus difficiles, continuer nos activités.
Toute l’équipe et le bureau du Centre vous remercient pour votre générosité.


Clip de campagne de dons 2020. Réalisation : Hélène Bougy. Graphisme : Alba Charry. ©Centre audiovisuel Simone de Beauvoir

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Jeudi 3 décembre 2020 à 18h “Le Son d’un regard” :  rencontre avec Vivian Ostrovsky, cinéaste expérimentale.

Jeudi 3 décembre 2020 à 18h “Le Son d’un regard” : rencontre avec Vivian Ostrovsky, cinéaste expérimentale.

Photo ©amaniglier_OFF

 

Le Son d’un regard
Rencontre avec Vivian Ostrovsky, cinéaste expérimentale.

Entretien mené par Nataša Petrešin-Bachelez, commissaire d’exposition.

En ligne le 3 décembre 2020 à 18h

Merci de vous inscrire à presse@centre-simone-de-beauvoir.com
(places limitées)

Vivian Ostrovsky s’entretiendra avec Nataša Petrešin-Bachelez & Nicole Fernández Ferrer
et répondra aux questions du public lors d’une rencontre “Meet the Masters”,
dans le cadre du projet européen Wom@rts (Europe Creative).

Vivian Ostrovsky
Née à New York en 1945, la cinéaste Vivian Ostrovsky passe son enfance à Rio de Janeiro avant d’entamer des études supérieures en psychologie et cinéma, à Paris.
En 1970, elle cofonde Ciné-Femmes International, un organisme dédié à la diffusion de films de femmes.
Depuis 1980, Vivian Ostrovsky a réalisé plus de vingt films. Explorant le thème du déplacement,
ceux-ci évoluent entre le « film journal » et le « film collage ». Son travail a fait l’objet de nombreuses rétrospectives et d’expositions dans les musées et les festivals à travers le monde.


©Hervé Bachelez

Nataša Petrešin-Bachelez est curatrice interdépendante, éditrice et critique d’art
Elle a récemment assuré le commissariat des expositions :
– Contour Biennale 9: Coltan as Cotton (2019, Malines)
– Les Muses insoumises : Delphine Seyrig, entre cinéma et vidéo féministe au LaM de Villeneuve d’Ascq (2019, avec Giovanna Zapperi)
– Les Insoumuses : Delphine Seyrig et les collectifs vidéo féministes en France (1970-1980) au Museo Reina Sofia de Madrid (2019-2020, avec Giovanna Zapperi)
– Not Fully Human, Not Human At All, organisé par la galerie KADIST de Paris (2017-2020)
Elle a été rédactrice en chef de plusieurs revues dont L’Internationale Online (2014-2017) et dirige la revue Versopolis Review. Ensemble avec Elena Sorokina, elle a co-fondé Initiative for Practices and Visions of Radical Care en 2020.

Avec le soutien de

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Visionnez “les Festins de Geneviève Fraisse”, séance enregistrée le 18 octobre 2020 au Cinéma Le Luminor-Hôtel-de-Ville

Visionnez “les Festins de Geneviève Fraisse”, séance enregistrée le 18 octobre 2020 au Cinéma Le Luminor-Hôtel-de-Ville

Visionnez ici la rencontre : Les Festins de Geneviève Fraisse
qui a eu lieu le 18 octobre 2020 au cinéma le Luminor-Hôtel de Ville à Paris.

Une projection d’extraits de films d’archives sélectionnés et présentés par Geneviève Fraisse, suivie d’un débat.
“Avant le festin, la gourmandise : les archives, dans leur désordre d’apparition offert par le catalogue du Centre Simone de Beauvoir, donnent la possibilité d’un parcours à inventer. Alors j’ai choisi dix extraits de films, au long des cinq décennies récentes, non pour témoigner d’une histoire singulière et collective, mais pour souligner quelques enjeux. Le MLF fut politique ; et le droit des femmes, si souvent désigné par la conquête de la contraception et de l’avortement, est surtout un emblème historique, évidemment réducteur. L’usine, le franquisme, l’extrême gauche sont des questions posées au militantisme. Alors les stratégies nous intéressent, celle du début du XXème siècle anarchiste, ou celle des combattantes de l’indépendance nationale, ou, tout simplement, celle des arguments pour convaincre de l’égalité des sexes.
Désormais, la réflexion, forte de cette histoire, prend acte de transformations imaginaires et symboliques ; ici c’est « le corps de l’art », sujet et objet, qui offre la multiplicité de l’invention.”
Geneviève Fraisse

Grève de femmes à Troyes
de Cathy Berheim, Ned Burgess, Catherine Deudon,
Suzanne Fenn et Annette Levy Willard.
France, 1971


Geneviève Fraisse est philosophe, directrice de recherche émérite au CNRS.
Elle travaille sur l’épistémologie politique du féminisme, suivant trois axes : généalogie de la démocratie, concepts de l’émancipation citoyenne et artistique et problématisation philosophique de l’objet sexe/genre.
Elle est l’autrice de nombreux ouvrages, récemment : La Suite de l’Histoire, actrices, créatrices (Seuil, 2019), Féminisme et philosophie (Folio-Gallimard, 2020) ; et « l’invitée » de Théâtre public, n°236, juillet-septembre 2020.

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Dimanche 18 octobre 2020 à 11h : Les Festins de Geneviève Fraisse. Au cinéma Le Luminor-Hôtel de ville

Dimanche 18 octobre 2020 à 11h : Les Festins de Geneviève Fraisse. Au cinéma Le Luminor-Hôtel de ville

Séance spéciale : Les Festins de Geneviève Fraisse.
Dimanche 18 octobre 2020 à 11h, au Cinéma Le Luminor-Hôtel de Ville
20 rue du Temple 75004 Paris

Une projection d’extraits de films d’archives sélectionnés et présentés par Geneviève Fraisse.
La séance sera suivie d’un débat.

Grève de femmes à Troyes
de Cathy Berheim, Ned Burgess, Catherine Deudon,
Suzanne Fenn et Annette Levy Willard.
France, 1971

Avant le festin, la gourmandise : les archives, dans leur désordre d’apparition offert par le catalogue du Centre Simone de Beauvoir, donnent la possibilité d’un parcours à inventer. Alors j’ai choisi dix extraits de films, au long des cinq décennies récentes, non pour témoigner d’une histoire singulière et collective, mais pour souligner quelques enjeux. Le MLF fut politique ; et le droit des femmes, si souvent désigné par la conquête de la contraception et de l’avortement, est surtout un emblème historique, évidemment réducteur. L’usine, le franquisme, l’extrême gauche sont des questions posées au militantisme. Alors les stratégies nous intéressent, celle du début du XXème siècle anarchiste, ou celle des combattantes de l’indépendance nationale, ou, tout simplement, celle des arguments pour convaincre de l’égalité des sexes.
Désormais, la réflexion, forte de cette histoire, prend acte de transformations imaginaires et symboliques ; ici c’est « le corps de l’art », sujet et objet, qui offre la multiplicité de l’invention.

Geneviève Fraisse

Geneviève Fraisse est philosophe, directrice de recherche émérite au CNRS.
Elle travaille sur l’épistémologie politique du féminisme, suivant trois axes : généalogie de la démocratie, concepts de l’émancipation citoyenne et artistique et problématisation philosophique de l’objet sexe/genre.
Elle est l’autrice de nombreux ouvrages, récemment : La Suite de l’Histoire, actrices, créatrices (Seuil, 2019), Féminisme et philosophie (Folio-Gallimard, 2020) ; et « l’invitée » de Théâtre public, n°236, juillet-septembre 2020.

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